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Café citoyen à Montpellier, lundi 26 mars 2012 à 18h30

samedi 17 mars 2012, par 80. Bernard VIVIEN

Les propos des candidats à l’élection présidentielle oeuvrant à une alternance évoquent au moins une moralisation de la vie politique française si ce n’est une autre pratique de la fonction présidentielle. Ceux parmi eux qui estiment avoir le plus de chances de l’emporter tel François Hollande se montrent assez précis sur les mesures qu’ils envisagent tout en récusant l’hypothèse d’un changement de régime. Ils reprennent ainsi la thématique de Lionel Jospin en 2002 qui avait fait campagne sur le registre "Présider autrement". C’est une vision qui laisse espérer que la personnalité du titulaire de la fonction peut suffire à venir à bout du présidentialisme jusqu’ici triomphant. L’expérience enseigne qu’il y a lieu d’en douter, en tout cas d’en débattre.

Ce que Le Café citoyen de Montpellier vous propose de faire ce lundi 26 mars à 18h30 où sera posée la question suivante :

" Peut-on "présider autrement" la V° République ?"

avec Paul Allies, Président de la Convention pour la 6° République

Rendez-vous donc lundi 26 Mars

à 18h30

Le Broc’café

2, Boulevard Henri IV à Montpellier (tram : ligne 1 station Albert 1er)

Entrée libre

1 Message

  • Café citoyen à Montpellier, lundi 26 mars 2012 à 18h30 Le 26 mars 2012 à 23:25 , par Dominique Schalchli

    intervention que j’ai faite dans la discussion pendant ce café (puisque l’on m’a proposé de la mettre en commentaire) :

    Ce qui me parait fondamental et prioritaire aujourd’hui - et c’est à cette aune que je pense que l’on doit interroger les programmes des candidats dans leur façon de voir la constitution, ce sont les changements qui, dans les textes comme dans la pratique, peuvent contribuer à combler un peu le fossé (qui devient énorme) entre la classe politique et le reste du pays.

    Vont dans ce sens les propositions de démocratie directe de type "référendum d’initiative populaire" ou encore les formules permettant de donner à la société civile organisée (ce que l’on appelle "les corps intermédiaires") et particulièrement au milieu associatif, un poids réel auprès de la classe politique : celle-ci ne peut continuer seule à s’arroger le pouvoir de décision, sans quoi elle court le risque fou de se couper toujours plus du peuple.

    Un deuxième aspect est la nécessité de revisiter le socle de valeurs communes que doit - ou devrait - constituer le préambule de notre constitution : il date de plus de soixante ans, il est temps d’y intégrer de nouvelles choses essentielles (je pense par exemple à l’égalité hommes / femmes) ; et il faudrait faire cela par un grand débat national et non par une petite commission de juristes experts : ces derniers n’interviendraient que dans un deuxième temps, pour traduire en termes constitutionnels ce qui serait dégagé comme prioritaire

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